Budapest: L’Île Marguerite. (Margit Sziget)

Fille du roi Bela IV, Marguerite placée par son père dans le couvent dominicain de l’île, à l’âge de neuf ans, y resta vingt ans avant d’y mourir. Déclarée espace public depuis 1908, l’île qui a pris son nom est devenue un très beau parc au milieu du Danube, entre Buda et Pest, offrant détente et loisirs aux habitants et aux touristes. Deux kilomètres de long sur cinq cents mètres de large recèlent les ruines de l’ancienne église et du couvent où avait été enfermée Marguerite mais également quelques bâtiments remarquables sans compter une multiplicité de jardins des plus agréables.

Avant d’arriver sur le pont qui mène à l’île, on peut s’attarder devant le n°14 du boulevard St Etienne où se trouve le Théâtre de la Gaité et sa superbe marquise en fer forgé. L’édifice néobaroque a été bâti en 1896 par les architectes Herman Helmer et Ferdinand Fellner, principaux artisans des théâtres construits dans l’empire austro hongrois entre 1873 et 1916.

D’autres immeubles méritent également qu’on s’attarde devant leur façade…

Sur le pont Marguerite (Margit hid) on peut appréhender les deux rives du Danube et avoir une vue d’ensemble de l’île. Vue sur le Parlement d’un côté et sur les immeubles qui bordent le fleuve de l’autre.

A l’entrée du parc le Monument d’Istvan Kiss commémore le centenaire de la réunion d’Obuda, de Buda et de Pest qui a donné naissance à l’actuelle capitale.

Juste en face une immense fontaine semble vouloir rafraîchir tout ce petit monde.

Pendant que certains se prélassent sur les grandes étendues herbeuses ou déambulent lentement dans les allées du parc, d’autres plus sportifs ont décidé de profiter des joies du kayak.

A la pointe gauche de l’île se trouve la piscine Olympique qui propose trois bassins ouverts au public dans lesquels Monsieur et Madame tout le monde peuvent côtoyer et contempler nageurs, plongeurs ou joueurs de polos professionnels.

En poursuivant la promenade vers le nord de l’île, on tombe sur les ruines d’un ancien couvent.

Des jardins magnifiques regorgent d’arbres plus que centenaires, tel cet arbre pagode japonais vieux de 200 ans.

Ou plus classiques offrent ombre ou soleil et de multiples bancs au promeneur un peu las ou avide de lecture  en plein air…

Les allées sont ponctuées de sculptures plus contemporaines de personnalités hongroises.

Au détour d’un chemin voilà la tour gracieuse du Château d’eau construite en 1911 et protégée par l’Unesco. Du haut de ses 57 mètres, elle domine toute l’île.

Un Instant zen dans le jardin japonais?  Bassins, nénuphars, amoureux … tous les ingrédients sont là pour  vous y convier.

On emprunte des chemins de rocaille ombragés,

avant de déboucher soudain dans un petit coin de paradis fleuri et verdoyant des plus romantiques…

De légère la promenade se fait soudain plus sérieuse devant les ruines d’une église franciscaine du début du 14ème ou devant celles du couvent dominicain du 13ème qui abrita la fille du roi devenue Sainte Marguerite.

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