Le chemin de halage de St Cirq-Lapopie à Bouziès. ( GR36)

Lorsque vous êtes à Saint Cirq-Lapopie, il ne faut pas manquer de faire la randonnée qui longe Le Lot jusqu’à Bouziès sur une dizaine de kilomètres. Les plus courageux la feront à pieds, à vélo ou à cheval, les autres pourront choisir de faire l’aller ou le retour en gabarre mais en période estivale uniquement.

Personnellement, je suis partie de Tour de Faure. Un peu après l’ancien viaduc, j’ai trouvé un chemin qui m’a menée au pont de fer qui traverse le Lot.

La rivière s’amusait avec les reflets des falaises en surplomb.

Le chemin commence à hauteur de la halte nautique sous le pont.

Marcher le long de la rivière permet d’apprécier la vue sur les maisons de Tour de Faure sur l’autre rive et sur l’Eglise de St Cirq-Lapopie et ses reflets dans l’eau.

On passe devant l’écluse de St Cirq-Lapopie et le petit Moulin d’Aulanac.

La falaise facétieuse offre parfois d’amusantes surprises comme ici…

Et son ombre est très appréciable en période de grande chaleur.

Sur l’autre rive, la falaise, réchauffée d’ocre, a des accents américains.

Le paysage est très changeant. Ici la forêt se dessine en camaïeu de verts.

Le Lot s’élargit soudain et les falaises qui le surplombent semblent toujours plus hautes.

Un petit îlot tout à fait charmant sépare, un temps, la rivière en deux bras qui agitent leur ombre sur le clapotis de l’eau.

A hauteur de l’écluse du Ganil, la falaise tombe à pic dans la rivière.

C’est pour cette raison qu’en 1845, les hommes ont commencé à la creuser pour faire passer les chevaux qui tiraient les gabarres. Ces bateaux à fond plat remontaient le courant pour transporter les produits locaux (vins de Cahors, robinets de tonneaux à vin etc…)  jusqu’à Bordeaux.

Les gabarres servent à présent de bateaux de promenade en période estivale.

Un bas-relief d’une trentaine de mètres, représentant « la rivière avec sa faune, sa flore, ses roches, ses fossiles et ses tourbillons », agrémente les lieux. Elle est l’œuvre d’un sculpteur toulousain, Daniel Monnier.

Le passage devient soudain plus étroit et l’on aperçoit le pont de Bouziès.

L’arrivée est des plus bucoliques. Le long de la rivière les arbres forment une voûte avec la falaise.

La nature, sans cesse à l’assaut de la roche, a repris ses droits.

La roche entaillée offre ses sculptures naturelles au regard des marcheurs tombés sous leur charme.

Au retour, belle vue sur le rocher en forme de mamelle qui a donné son  nom à la cité ( popa en occitan) de St Cirq-Lapopie.

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