Les Jardins du Palais Royal. (1er)

Décidés par le Cardinal de Richelieu, ils sont construits en 1633 au centre du Palais Cardinal (ancêtre du Palais Royal). Son tracé actuel a été modifié sous Charles X. (1824.1830) Les Jardins sont bordés par quatre galeries sous arcades: la Galerie de Montpensier à l’Ouest, la Galerie de Beaujolais au nord, la Galerie de Valois à l’Est et la Galerie du Jardin au sud. Les sculptures de Daniel Buren et de Paul Bury leur  confèrent leur touche contemporaine.

Le Palais Royal abrite aujourd’hui le Conseil d’Etat, le Conseil Constitutionnel et le Ministère de la Culture.

Dans la cour d’Honneur: Les Deux Plateaux, œuvre très controversée de Daniel Buren (1986), sorte de damier de par la couleur et la disposition des « pièces ». 260 colonnes d’une largeur unique dont la hauteur varie entre 8,7 cm et 62cm. Le contraste avec l’architecture des plus classiques qui les entoure est fort mais l’utilisation du marbre blanc de Carrare et du marbre noir et blanc des Pyrénées est en même temps un clin d’œil aux colonnes antiques. Et quand on se souvient du parking que cette œuvre remplace, on ne peut que se féliciter du choix de l’époque.

La galerie des Proues seul vestige du Palais du Cardinal dont la fonction de surintendant de la Navigation explique les motifs d’ancres marines et de rostres. (éperon de navire de guerre.)

De la Galerie d’Orléans et de la Galerie du Jardin, il ne reste que les portiques.

Dans la cour d’Orléans, entre les deux galeries: Les Sphérades,  deux fontaines sculptures(1985). Les boules en acier poli de Paul Bury scintillent au soleil et laissent glisser le long de leurs parois l’eau des deux fontaines.

Plus de 400 arbres procurent une ombre très appréciée des promeneurs. Les marronniers rouges au nord du jardin datent de 1910 et les quatre rangées de tilleuls de 1970.

Un jet d’eau en éventail trône au milieu du bassin central distribuant un peu de fraîcheur.

Les pelouses bordées de massifs fleuris apportent un peu de la gaieté nécessaire pour rompre la solennité des lieux, résultat des pilastres cannelés et chapiteaux corinthiens de Victor Louis (1731.1811) qui habillent les édifices tout autour.

Les façades de Victor Louis.

Deux élégantes statues en marbre se font écho. Le charmeur de serpent d’Adolphe Thabard (1875) et le Pâtre et la chèvre de Paul Lemoyne(1830).

Jusqu’à la mi-septembre, l’exposition « L’Homme Debout » de l’artiste Chung Hyung s’inscrivait dans le cadre de l’Année France Corée 2015-2016. Les matériaux choisis sont des matériaux de récupération, des « déchets » de la société contemporaine auxquels l’artiste coréen n’apporte que très peu de modifications. « Il se concentre », je cite, « à faire ressortir à la surface des matières récupérées, toute la puissance portée à l’intérieur ».

Les chaises poétiques de Michel Goulet. En branchant des écouteurs aux chaises on peut entendre une vingtaine de poèmes de différents auteurs.

Pierre Fontaine réalisa les ailes de Montpensier et de Valois, galeries de 180 arcades.

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